Sonaehl D'Arkmyhr, humaine lyole, RP

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Sonaehl D'Arkmyhr, humaine lyole, RP

Message par Glacial le Ven 12 Sep - 17:24

Prénom et nom : Sonaehl D’Arkmyhr
Race : humaine
Âge : 29 ans
Taille : 1.62 m
Poids : 56 kg
-- Commentaires autorisés ! --

Bourse : rien de visible
Divinités vénérées : Reine Ewakhine, déesse du bien et des autres dieux, Dame Syffilysann, déesse des rêves, Dame Zelkanna, déesse du sable
Réputation : 0 sur Hylena


Description physique : Dame aux cheveux blonds et long, jusqu’au bas du dos environ, légèrement plus musclée qu’une humaine, dû à ses quelques voyages dans les terres des Lyoles. Ses yeux sont ronds, couleur bleu-gris, et elle arbore souvent un franc sourire. Ses vêtements sont de couleur blanc cassé. Elle porte une cape de lin, ainsi qu’une sorte de toge conçue pour résister aux climats dangereux, comme le vent et le sable, mais elle ne convient pas aux climats réellement froids. Un grand sac d’apparence soignée et solide lui permet de transporter tout ce dont elle a besoin, à savoir des affaires de rechange, sa vraie bourse, quelques parchemins et de quoi écrire, deux bocaux remplis de sable et soigneusement emballés, un briquet en silex et une gourde presque pleine. A sa ceinture se trouvaient une bourcendre, une belle dague en acier et une bourse contenant du sable. Des bottes de cuir assez usées terminent ses fines jambes, et de joli gants d’un tissu étrange protègent ses mains.

Actuellement : Légèrement fatiguée à cause de son voyage qui ne s’est pas déroulé comme prévu, et frustrée d’être si loin des « siens ».


Vêtements actuels : cf description physique.


Psychologie : Sonaehl est joviale et têtue en général. Elle renie ses origines et se considère comme étant une lyole. Elle adore avoir raison, mais sait cependant reconnaitre et apprendre de ses erreurs. Elle est vive d’esprit en général, bien que l’humour ne soit pas son fort. Elle redoute les contacts avec d’autres humains, vis-à-vis de leurs possibles réactions.


BackGround

Sonaehl naquît il y a 29 ans de cela, d’un père marchand et d’une mère commerçante, dans une petite bourgade peuplée majoritairement d’humains. Surtout de mauvais gens d’après ses souvenirs oniriques : des ivrognes, des personnes très peu fréquentables, au langage et aux propositions aussi appréciables qu’un orc saoul… Une jolie bourgade humaine.

      Alexandra était le prénom donné par ses parents, et elle grandit sans une réelle éducation. Elle devait travailler dès que possible pour aider sa mère à fabriquer quelques babioles sans intérêt, mais une chose qu’elle adorait était le métier de son père. Il était peu courant que les deux parents d’une famille travaillent, mais son père avait un travail vraiment étrange : il voyageait très souvent, pour aller chercher quelques objets d’un endroit pour y vendre à un autre endroit, et de temps en temps, il avait besoin de sa fille, pour une raison inconnue jusqu’alors. C’est dans ces moments où Alexandra prenait réellement du plaisir : elle voyageait dans plein de contrées étranges et rencontrait de nombreuses personnes de tous âges. Elle avait vu de ses propres yeux l’intérieur d’une montagne, dans laquelle se trouvait une cité, des plaines d’un magnifique vert, et elle a même rencontré un elfe ! Un interminable désert de couleur d’or cerné d’une immense muraille de la même couleur avait fait l’objet de nombreuses questions au cours de son curieux voyage. Elle vint dans les terres des lyoles quelques fois, dès que possible en fait : ces lieux lui plaisaient vraiment, et toutes les personnes qu’elle rencontrait étaient aimables avec elle, bien que le voyage était vraiment long. Lors de son dernier voyage, à l’âge de 14 ans, cependant, une dispute entre son père et une de ses amies, une personnalité du petit village dans lequel ils logeaient lors de leurs passages, mettant fin à leurs excursions dans ce fabuleux pays...

         Cependant, Alexandra comprit trop tard pourquoi son père l’emmenait avec elle de temps à autres. Il montrait à des clients potentiels une fille qui pourrait être leur femme, ou celle de ses enfants ! Elle ne comprit cela qu’a 17 ans hélas, lorsque 4 personnes vinrent la chercher chez elle, son père à côté d’eux. Ils l’avait vendue ! Elle, leur propre et unique fille ! Vendue ! Elle n’en revenait pas. Sa mère arborait un large sourire, lorsqu’elle leur proposât de s’installer dans leur « humble demeure » en attendant qu’Alexandra fasse ses bagages. Une grosse bourse se trouvait posée sans surveillance sur le petit meuble à l’entrée… « Faire ses bagages » fût ce qu’elle fit, bien que ce ne soit pas au sens où ses parents l’entendaient : elle prit un petit sac, mit quelques vêtements, les plus pratiques pour partir en voyage, ses maigres économies, et, lentement, sortit par une petite fenêtre. La porte de l’entrée était entrouverte, heureusement ! Elle poussa discrètement la porte, prit la bourse tout doucement, et referma la porte comme elle l’avait ouverte, puis s’en allât d’un pas rapide. Ses parents n’allaient pas mettre longtemps avant de remarquer sa disparition, elle devait faire en sorte de ne pas se faire attraper! Ils l’avaient vendue ! Elle n’en revenait pas ! Sa famille voulait se débarrasser d’elle ? Très bien ! Qu’il en soit ainsi : Elle ne s’appellerait plus Alexandra désormais ! Plus jamais ! Elle s’appellerait donc Sonaehl. Sonaehl la solitaire ! Ce nom lui rappelait ses voyages en terres lyoles. Heureusement pour elle, elle avait gardé contact avec la dame lyole qui avait banni son père des années auparavant, en communiquant par lettres. Elle partait, ne sachant pas encore où aller, mais une idée ancrée en tête : loin d’eux .
       Au-delà d’un désert sans fin vivait la famille Arkmyhr, une petite famille composée de trois personnes, une mère et ses deux filles, de mémoire plus jeunes que Sonaehl, et elle avait décidé qu’elle se rendrait là-bas, car cela faisait plusieurs années que son père ne s’y aventurait plus, de peur de finir seul dans le désert sans doute… En même temps, pourquoi allait-il la chercher ? Il voulait se débarrasser d’elle après tout ! Elle entamât un long voyage, depuis son foyer dans l'est de la terre des humains jusqu'au désert écrasant.


Le désert bougeait, c’est ce qu’elle avait appris lors de ses visites. Quand elle était petite, elle était restée en adoration devant la première citadelle, un avant-poste lyole ressemblant à une petite cité cernée par un mur immense. Cependant, la vue de celle-ci, toujours de ce jaune d’or, ceinturant une large bande de désert, ne paraissant pas affectée par le temps, ne lui réchauffa pas le cœur. Au contraire, cela la rendit nostalgique, ne comprenant toujours pas pourquoi avaient-ils fait cela. Avait-elle fait quelque chose de mal ? Ces mêmes questions tournaient sans cesse depuis son départ, quelques mois auparavant. Elle eut la chance de tomber sur plusieurs caravanes et pèlerins pour l’accompagner dans plusieurs villes, toujours plus vers le sud, jusqu’à une caravane de marchands allant justement dans quelques villes lyoles, en direction de la capitale. Sa mémoire lui disait vaguement que le village se situait justement avant la capitale, car elle ne se rappelait pas avoir vu la capitale justement, donc elle décidât de les accompagner. Le voyage dans le désert avait débuté trois jours plus tôt, et le même spectacle se présentait à ses yeux : du sable à pertes de vue, une température à la limite du supportable, et des rations d’eau extrêmement faibles. La citadelle, composée du même sable que le désert, semblait si imposante et parfaite qu’elle aurait pût dissuader les dieux eux-mêmes de tenter de la traverser par la force, bien que quelques peuples aient tentés… les fous ! Attaquer un désert !
Le franchissement de ce lieu signifiait l’approche de la fin de son périple : encore une ou deux semaines avant d'atteindre le village. Elle avait oublié son nom, mais pas le nom de la femme avec qui elle conversait : une jeune dame nommée Sahl’Ky Arkmyhr, qui devait avoir 35 ans lors de sa dernière visite, donc 38 maintenant, avec deux filles en bas âge. Les marchands avec qui elle voyageait avaient acceptés de faire quelques villages légèrement hors de leur route en échange de quelques pièces, les dernières de sa bourse. Sa dernière chance dans ce désert… Les jours se suivaient et se ressemblaient tellement qu’elle en avait perdu le compte. Cependant, les marchands firent une escale dans un village nommé Arkmyhr, donc soit c’était un nom courant, soit c’était celui-là. Et la bourse vide de Sonaehl choisit pour elle et les marchands : ce serait celui-là quoi qu’il en soit. Ils avaient pris beaucoup de retard pour elle, donc elle ne leur en voulait pas, mais bon. La chance n’était pas avec elle depuis un moment.

Après un long voyage, Sonaehl arriva dans le village qu’elle avait parcouru bien des années plus tôt, mais sa fougue et son émerveillement n’étaient plus qu’un vague souvenir maintenant. Ses habits arrivaient eux aussi à leurs limites, à cause du sable frottant à longueur de journée. Elle avait prit un peu d'épaules aussi, durant son voyage, à force d'aider les caravanes l'acceptant avec elles. Le sable et le soleil eurent eux aussi raison de sa peau blanche, laissant à la place une peau légèrement cuivrée et sèche. Tout en espérant que son message ait été clair, elle s’avançât non sans difficultés à travers le sable séparant les maisons lyoles, en cherchant l’emblème correspondant à la famille Arkmyhr, une famille plus importante et influente dans le village qu’elle pensait. Une fois la bâtisse trouvée, et les présentations d’usage effectuées, Sonaehl demandât à Sahl’Ky, la mère et dirigeante de la famille, de l’accepter au sein de son foyer, en échange de toutes sortes de travaux, pour subvenir à ses besoins. La réponse fût rapide et claire, et heureusement pour elle, favorable. Elle fût intégrée rapidement au sein de cette maison, bien qu’elle n’ait pas beaucoup de temps pour elle… les promesses d’abords !

Sahl’Ky et ses deux enfants furent la famille dont elle avait rêvée : gentille, douce, mais aussi forte et soudée face aux difficultés, comme le manque d’eau de temps en temps, ou le retard de certains convois. Cela venait en grande partie du climat rude du désert, qui forçait les lyoles à être de la sorte, mais ce trait de caractère finit par l’affecter, tout comme son accent et son niveau de langue qui étaient en nette amélioration, au bout d’un an environ. Son séjour prolongé acheva sa peau, qui devint plus foncé, mais lui permit de reprendre des formes en mangeant à sa faim. Comme promis, elle travaillait dur la journée, en aidant Sahl’Ky, que ce soit dans les négociations avec les commerçants ambulants ou pour le nettoyage de la maison, mais cette dernière lui apprit aussi la culture lyole. Sahl'Ky l'initia à la magie des sables, une magie très importante, que ce soit pour sa propre survie en cas d'accidents, mais aussi et surtout pour honorer les dieux, plus particulièrement Zelkanna, la déesse des sables. Sahl'Ky avait d'ailleurs pour habitude de l'appeler "dame des sables", car pour elle, une dame est une personne formidable et respectable. Une déesse lambda serait donc une déesse, mais une déesse si importante dans leur culture était en quelques sorte valorisée, par ce préfixe, ressemblant plus à un blasphème pour un puriste.


Afin de faire perdurer cette puissante magie, capable de sauver d’innombrables vies dans le désert, Sahl’Ky prit le temps de lui apprendre les bases de cette magie complexe et minutieuse, mais surtout, elle la faisait chanter au moins une fois par semaine, non pas par plaisir les trois premières années car elle n’était pas très douée, mais par nécessité : les sorts les plus importants se doivent d’être chantés, pour honorer Zelkanna, la belle et dangereuse dame des sables, enfouie dans son lit désertique. « La voix se doit d’être absolument claire » disait Sahl’Ky, « selon la légende, elle doit s’entendre même au travers d’une tempête de sables », le chant étant en ancien Lyole, une langue presque éteinte, connue de peu de personnes hélas. Elle était en quelques sortes réservée aux rituels et chants, laissant place au lyole courant pour les affaires courantes.

La vie devenait belle de jours en jours ! Depuis son arrivée, elle avait réussi à se faire apprécier du village, elle avait appris d’innombrables choses, tant au niveau de la religion que du quotidien, et surtout, elle avait trouvé une famille ! Sahl’Ky la traitait comme ses enfants, tout en lui apprenant des choses qu’elle ne leur avait pas encore appris, et elle lui racontait de temps en temps son passé, ce qui était la preuve d’une grande confiance chez les lyoles. Sonaehl avait elle aussi changé : son corps était maintenant habitué au désert, ne s'irritant plus au moindre grain de sable, et elle avait laissé pousser ses cheveux, pour ressembler à Sahl'Ky. Sa voix était devenue très claire, très aigüe, tout en restant parfaitement compréhensible lors des chants, pour qui comprendrait l'ancien lyole. Sahl'ky lui fournissait des vêtements, et même quelques crèmes de temps à autres, pour prendre soin d'elle quand les finances le permettaient. Sonaehl rouvrit son cœur à la personne devenue sa mère, cœur renfermé depuis ses 17 ans ! Elle était à la fois fière d’en avoir parlé à quelqu’un, et soulagée d’être un peu libérée de ce fardeau. Sahl’Ky avait su écouter, sans rien dire ni rien perdre, buvant les paroles, avec une main posée sur celle de Sonaehl pour la rassurer et l’inciter à continuer. Une mère...

       Peu de temps après cela, le jour de ses 25 années, un travail important lui fût confié : celui d’honorer ses vrais parents, pour pouvoir leur dire adieu à jamais et enfin adopter le nom d’Arkmyhr. Bien que cela ne l’enchantait guère, elle partit de son nouveau foyer pour sa mère, non pas celle l’ayant vendue, mais celle l’ayant accueillie, éduquée, nourrie et protégée. Elle fit ses bagages pour remonter le temps. Sur le pas de la porte se trouvaient ses deux sœurs, tenant chacune un gant blanc, et derrière elles, leur mère, lui tendant quelques flacons de sable fin, et deux petites bourses. Les gants avaient été tissés par Sahl’Ky elle-même, avec un des tissus les plus rares de la région, et de petits symboles étaient brodés sur l’envers de chaque gant. Les larmes lui montèrent aux yeux, et elle éclatât en sanglots dans les bras de cette dernière. « Aujourd’hui je perds une fille, mais demain, je gagnerais non pas une femme, mais une Lyole. » furent ses paroles, avant de pousser tendrement sa fille vers le convoi qui l’attendait.


Elle repartait encore de zéro, mais elle avait une famille pour la soutenir cette fois, ce qui changeait absolument tout. Sa magie lui rendait la vie plus facile dans le désert aussi, car elle avait appris à se couvrir de sable afin d’en tirer toute la fraîcheur la journée, et à se protéger du froid de la nuit. La caravane dans laquelle elle voyageait était composée d’humains exclusivement. Cette remarque la fit sourire : bien qu’en étant une, elle ne se considérait plus qu’en tant que lyole. La caravane rentrait vers la capitale humaine, après un périple dans le désert de plus de trois mois, et était dirigée par un homme extrêmement grand et fort, reconnu par Sahl’Ky comme d’un homme honnête. Cependant, il était étrange, et brusque. Les trois roulottes composant le convoi étaient pleines de babioles en tout genre, allant de rouleaux de soieries et de tissus en tous genres aux vieux pots en terres et amphores, contenant divers liquides, plus ou moins consommables à l’odeur et la forme des capuchons cachetés. Il n’y avait cependant qu’une autre femme, d’allure identique au dénommé Karl, le « chef », et avec à peu près autant de conversation. Pour trouver une occupation, et une place dans la caravane, Sonaehl utilisait la magie qu’elle avait acquise pour retirer le sable qui s’infiltrait dans les roulotes, et pour créer ou consolider des abris lors des tempêtes de sables, non sans mal, car cela requérait une grande concentration sur des temps très longs, et bien que la masse de sable qu’elle maintenait n’était pas très grande, il fallait conserver une structure ordonnée et fixe pendant la durée des tempêtes. Les voyageurs apprécièrent cependant ses agissements car cela leur permettait de repartir très vite, sans essuyer de grands dommages, que ce soit blessures, mort, ou destruction des roulottes qui devaient être de structure légère pour traverser les dunes sans s’enfoncer. La fatigue ressentie était cependant très lourde, et la fréquence des tempêtes trop soutenue pour Sonaehl, qui perdît conscience lors d’une des tempêtes, laissant s’effondrer sa bulle de sable en même temps que son esprit dans les abîmes de la nuit.

Lorsqu’elle se réveillât, elle se trouvait sur un lit assez moelleux, sans comparaison possible avec le lit de camp qu’elle supportait depuis le début du voyage. Son esprit embrumé reconnu vaguement l’intérieur de la roulotte principale –elle y était rentrée quelques fois pour aider Maesah, la femme de Karl – mais elle ne comprenait pas pourquoi elle se trouvait dans un lit… Méfiante, elle cherchât son sac discrètement, mais rien de familier ne lui tombait sous la main. Ses habits par contre étaient encore sur elle. Ils avaient cependant une couleur étrange, beaucoup de points noircis par le temps, et de trous de sable. Mais que lui était-il arrivé ? Maesah rentra au même moment, un seau dans les bras, et un linge sur l’épaule, puis s’arrêta en voyant Sonaehl à moitié assise sur le lit. Des sillons de sang séché démarraient du nez de cette dernière, pour se terminer sur le menton, ainsi que plusieurs bleus dû à un violent choc, mais c’est tout ce que son esprit pouvait déduire de ce qu’elle voyait et sentait. Après avoir bu une bonne rasade d’eau, équivalente à trois rations au moins, et s’être un peu nettoyée, Maesah lui expliquât ce qu’il s’était passé comme elle pût : la tempête, bien que n’étant pas la plus violente qu’ils avaient rencontrés, l’avait projetée contre l’une des roulottes, et elle était restée inconsciente presque une journée. Elle avait aussi hurlé juste avant de se faire emporter par la tempête, comme si quelqu’un venait de la transpercer, si fort que toute la caravane a accouru dehors, armes au point, pour repousser d’éventuels assaillants. Il y eu deux blessés autres qu’elle, à cause du vent majoritairement, mais rien de sérieux. Karl l’avait ramenée à sa roulotte, et la laissât à sa femme, car elle était la seule autre femme de la caravane, donc la seule « qualifiée ». Maesah la coucha sans ménagement, vérifia qu’elle respirait, puis se hâta d’aider ses compagnons à fixer les protections, pour ne pas se faire emporter eux aussi.
Le lendemain, le convoi reprit sa route, mais sans magie pour les protéger. Cela faisait maintenant presque deux semaines qu’ils marchaient au milieu de ces implacables dunes...  Sonaehl, calmée par ce choc, n’utilisait e la magie qu’à petites doses, suite à l'accident. Zelkanna lui avait envoyé un avertissement plus que dissuasif à ce propos, et elle comptait bien ralentir son utilisation de la magie! Elle ne se concentrait plus qu’à l’utilisation du sable dans un sens pratique, sur elle-même. Ses blessures lui faisaient souffrir le martyr, mais en tant que lyole, elle devait les affronter, et tout utiliser pour aller mieux. Lorsqu’elle pût remarcher, la première chose qu’elle fit fût de s’allonger dans le sable, et de réciter une fois de plus ses prières envers ses déesses : Ewakhine, pour avoir sauvé son corps, Syffilysann, pour avoir protégé ses rêves et son esprit, et Zelkanna pour l’avoir avertie de sa fragilité. Une fois cela fait, elle se mit à genoux, et en touchant le sable, elle le fit remonter lentement le long de ses bras et de ses jambes. Sa mère lui avait appris que si elle ne pouvait plus supporter son poids, ou si elle était blessée, le désert la protégerait, et l’aiderait à se relever, pour faire face au monde et honorer les dieux. Il l’aiderait à bouger selon sa volonté, à condition qu’elle soit suffisamment forte pour ne pas se laisser submerger. Le sable continuait sa montée incessante, jusqu’à recouvrir son corps entièrement, la faisant ressembler plus à un golem qu’autre chose, mais au moins, elle pouvait bouger plus facilement. « L’affinage » fini, le sable formait une fine couche sur son corps, et partiellement sur le visage. Elle se releva comme si de rien n’était, et se retournât avant de regarder les membres de la caravane la regarder, médusés, horrifiés pour certains, mais ce qui la fit blêmir fût le regard furieux de Maesah. « Tu n’es pas suffisamment épuisée, faut que t’en rajoutes ! » furent les derniers mots qu’elle lui adressa.

L’armure de sable n’était plus très gênante, et les membres de la caravane commençaient enfin à lui reparler lorsqu’ils repassèrent l’avant-poste, quittant bientôt ce désert dangereusement mortel, mais aussi protecteur. Son sac avait été retrouvé sur la route, quelques jours après l’incident, comme quoi, ceux qui ne croient en rien ont tort ! Seuls quelques bocaux de sables furent brisés, heureusement.

Le soutien de sable une fois inutile s’envolât au premier coup de vent, laissant passer une légère et agréable brise sur sa peau, et le livre prêté par Karl à propos de quelques légendes lyoles la faisait ressembler à une mage cherchant je-ne-sait-quelle formule dans un vieux grimoire moisi, et cette idée la fit rire. Les cicatrices qu'elle arborait sur les bras et les jambes disparurent presque entièrement, ne laissant que quelques traces, invisibles au premier coup d'œil. Installée sur le toit de la dernière carriole, elle voyait de plus en plus de verdure de toute sorte, et même quelques animaux qu’elle n’avait pas vus depuis son arrivée. Au bout de trois jours, ils croisèrent même une autre caravane, allant presque vers la même destination. Le groupe s’agrandît donc de deux charriotes et au total de 4 personnes, dont un conteur, qui égayât quelques nuits de ses rêveries. Sonaehl chantât de temps en temps, pour changer des discussions sur le monde, et pour ne pas décevoir sa mère. Elle y avait même prit goût, mais elle n’était pas encore prête à l’égaler, loin de là ! Ces pensées l’attristait de temps en temps, de se savoir loin de sa famille adoptive sortout, mais son périple ne devrait pas durer plus d’une année dans le pire des cas. « Honorer ses vrais parents, pour pouvoir leur dire adieu à jamais… » Sonaehl y pensait de temps en temps, ne sachant pas vraiment comment leur pardonner ce qu’ils ont fait, ni même comment elle pourrait les honorer de ce qu’ils allaient faire, et décidât un soir d’acheter du parchemin, de l’encre et une plume, pour écrire un discours d’adieu à ses parents. « A ceux qui furent mes parents, ceux qui me donnèrent la vie, ceux qui tentèrent de me vendre, ceux que j’ai banni de ma vie… A la famille Elvie. »

Le voyage fût long, très long, pour atteindre le village qu’elle quittât 9 ans auparavant. Après de nombreux ratés dans la direction à suivre, elle avait pris beaucoup de retard, et sa bourse l’obligeait à travailler de temps à autres, retardant toujours son arrivée. Lorsqu’elle le pouvait, elle envoyait une lettre à sa mère, pour lui expliquer ses péripéties principalement, bien qu’elle avait de plus en plus de mal à trouver de convois vers les terres d’or pour leur faire passer son courrier. Son discours s’allongeait de jours en jours, ainsi que sa maîtrise du sable , grâce aux deux bocaux qui avaient survécus jusque-là. De temps en temps, elle s’en recouvrait les mains, et s’amusait à faire parcourir du sable le long de ses bras et ses jambes, pour ne pas oublier la sensation du sable chaud le soir. Cela la rassura, lorsqu’elle allât rencontrer ses parents. La maison n’avait pas changé, juste un peu vieilli peut-être. Quelques odeurs lui était familière, ainsi que quelques bruits, comme le grincement de la porte lorsqu’elle la franchit. A l’intérieur non plus, rien n’avait changé. Trois paires d’yeux la regardèrent, choqués sûrement du manque de politesse. Sonaehl regarda ses parents, puis une troisième personne, un petit garçon d’environ 7 ans, derrière sa mère. Ce fût son père qui la reconnu en premier, et qui lâchât un juron bien peu discret. Sa mère, n’en croyant pas ses yeux, balbutiait plus qu’elle ne parlait, tout en s’avançant vers elle, semblant vouloir la toucher pour s’assurer que ce n’était pas un rêve. Avant qu’elle ne puisse poser sa main sur la joue de Sonaehl, cette dernière la repoussa gentiment, et leur demanda de s’assoir, car elle avait quelque chose d’important à leur dire. Son père se leva, et cherchât à lui mettre une claque, avant de tomber lamentablement au sol : son pied était pris dans un monticule de sable. Il éclata de rire, un rire plus pour lui même que pour les autres, puis fît mine de retourner s’assoir. Sonaehl relâchât son père, tout en conservant le sable à proximité. Elle resta debout, déplia son parchemin, et se mit à le lire.
« Pour finir, je ne souhaite que deux choses : que vous sachiez que votre fille est morte lorsqu’elle vous a quitté il y a de cela 9 ans, et que je m’appelle Sonaehl D’Arkmyhr, fille ainée de Sahl’Ky D’Arkmyhr. Ma nation est celle des lyoles, non la vôtre. » Sur ces paroles, elle releva la tête, et vit sa mère en sanglots, l’enfant toujours enfoui dans ses jupons, et son père entre la rage et l’exaspération. Sans rien rajouter, elle sortit de la maison et s’en allât, aussi vite qu’elle n’était venue. Au milieu de la place, son père la rattrapa, non pas pour s’excuser, ni même s’expliquer, mais pour la tuer, de ce qu’elle voyait. En effet, il jurait tel un dément, en prononçant de temps à autres son ancien nom, divers dieux et blasphèmes de tavernes, tout en tentant de la viser avec une arbalète. Sonaehl eut de justesse le temps de se mettre à terre, avant d’entendre un sifflement passer non loin d’elle. Il ne savait pas viser, fort heureusement pour elle ! Elle se releva, le regarda dans les yeux, puis une lame de sable se forma sur sa main gauche. Elle s’avança droit sur lui, sans peur ni regret, jusqu’à être à 2 mètres de son père, qui tentait de remonter l’arbalète. Elle se rua ensuite sur lui, le mettant à terre. Ce n’est pas l’envie qui lui manquait, de tuer la personne en face d’elle, mais les valeurs que lui avait appris Sahl’Ky qui le sauvèrent. « Saches que tu ne vaux rien, et que si tu es en vie, ce n’est nullement grâce à tes actes, sombre crétin, mais à la bonté de ma mère, qui m’a élevée comme sa fille. Et n’espères pas t’en tirer indemne pour autant. » Elle leva sa main gauche, et fit grandir la lame de sable encore un peu, avant de lui laisser une croix sur le côté droit de son visage, avant de se relever, et de détruire l’arbalète qui trainait sur le sol. Elle rouvrit sa bourse, et mit sa main droite au-dessus de cette dernière. Le sable remontât le bras gauche de cette dernière pour couler le long du droit dans la bourse, et elle reprit sa marche.

Dans un village voisin, dans une petite auberge, Sonaehl prit une chambre pour la nuit, afin d’être tranquille après cette éprouvante journée. Elle priât longtemps ses déesses, pour les remercier de la force qu’elles lui avaient accordée pour pouvoir épargner son père, entre autres. Elle prit un nouveau parchemin, annonçant à Sahl’Ky la fin de son périple, et qu’elle avait compris ce que signifiait « honorer ses parents pour leur dire adieu. » Cependant, pendant qu’elle écrivait ces quelques lignes, une personne vint frapper à sa porte. Sa mère biologique était venue la voir une dernière fois, avec un présent : quelques économies pour l’aider à rentrer chez elle, ainsi qu’un petit mot. Cette dernière repartit aussitôt, laissant Sonaehl seule avec ses pensées. Elle referma la porte, posa la bourse dans son sac, et lut le mot. Il s’agissait d’un mot d’excuses, pour ce qu’ils avaient fait, comme si ça pouvait changer quelque chose ! Elle rangea le mot avec ses parchemins restants, finit sa lettre annonçant son retour futur chez les siens, et se couchât. « Enfin libre… » Se dit-elle, avant de sombrer dans un long sommeil bien mérité selon elle. La bourse était plus importante qu’elle ne le pensait, et lui permit de faire presque tout le trajet de retour avec divers caravanes, payant une place au milieu d’artistes et de marchands. Elle avait appris à les apprécier, à force d’en côtoyer à longueur de journées, et ses tours de magie via ses bocaux de sables lui permettaient d’avoir quelques pièces de temps en temps. Son esprit et sa voix étaient aussi devenu plus robustes, à force de prières et d’exercice, lui permettant de complexifier à la fois ses chants et sa magie. Elle ressentait de plus en plus le sable connecté à elle, comme une extension d’elle-même, lorsqu’il n’était pas dans un bocal.

Elle mit à peine trois mois pour atteindre la bordure du désert, et retrouver son élément. Comme à son habitude, elle se roulât dans le sable en priant à voix haute. « Comme une enfant » marmonna-t-elle en riant. Un mois plus tard, elle franchît à nouveau le seuil de sa maison. Sa vraie maison, corrigea-t-elle. Elle fût accueillie par de petits bras grands ouverts. Ses sœurs avaient bien grandis pendant son périple. Sahl’Ky avait revêtu une magnifique robe blanche, du même blanc que les gants de Sonaehl. Les deux femmes se jetèrent dans les bras, et Sonaehl eut la surprise d’avoir une fête en son honneur dans le village, pour fêter son passage dans l’âge adulte. Elle avait oublié cette tradition lyole, précédée d’une mise à l’épreuve pour prouver la force et l’intelligence.

Les mois suivants furent étonnement calmes, et reposants pour Sonaehl. Ses occupations avaient changées, car elle ne travaillait plus autant la journée, et Sahl’Ky lui apprenait le tissage, en plus du chant et de la magie. De temps en temps, elle partait dans d’autres villages pour aller acheter ou vendre des biens, et elle eut l’occasion de découvrir la capitale. Un joyau imprenable, avec des murs encore plus beaux que ceux de la citadelle des terres du nord. Les bâtiments étaient tous de sable, mais leur architecture était bien plus poussée que les maisons des villages avoisinants, et il y avait beaucoup plus de personnes. Il y avait de tout, toutes sortes de races, toutes sortes de produits venus de diverses contrées lointaines… Elle ne s'attendait pas à ça, loin de là!

Elle fabriquât elle-même sa robe de cérémonie, sous la supervision de sa mère. Une grande robe blanche, avec quelques symboles brodés en bleu, or et noir, symbolisant son caractère et ses croyances. Au grand bonheur de sa mère, elle l’aidait à élever ses sœurs, qui devenaient de vrai petits démons en grandissant. Des démons très doués, que ce soit pour se chamailler pour un rien, ou pour la magie ancestrale. De ce côté, Sonaehl arrivait petit à petit à mémoriser le langage ancien des lyoles, lui permettant de traduire quelques textes. Son dévouement et son obstination lui donnèrent l’occasion de visiter quelques ruines, et de visiter quelques autres villages, mais cela la conduisait aussi à effectuer des voyages de plusieurs mois, pour aller expliquer ou vérifier s’il s’agit bien de vrais objets lyoles ou non. Elle participait aussi à des convois de marchands pour superviser les ventes et autres.

A l’approche de ses 29 ans, un important convoi demandât de l’aide, pour la traversée du désert d’une part, mais aussi par la suite, pour protéger la marchandise car elle était très fragile et importante. Elle nécessitait la magie des sables pour être maintenue en bon état, même sur l’eau. Sonaehl n’avait pas compris vraiment l’utilité de la magie là-dedans, mais c’est sa mère qui insistât pour que ce soit elle qui s’en charge. Elle partit donc en voyage, avec une marchandise étrange, pour une lointaine île peuplée d’humains principalement. Ils avaient apparemment une école de magie réputée, elle en profiterais pour y faire un saut, afin de voir ce qu’il s’y fait sur sa magie chérie…


Dernière édition par Glacial le Mar 16 Sep - 11:26, édité 2 fois

_________________
Ô rage ô désespoir! Il n'y a plus de cookies!
avatar
Glacial

Messages : 45
Date d'inscription : 30/05/2014
Localisation : pas loin d'ici, mais assez éloigné de là-bas.

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Sonaehl D'Arkmyhr, humaine lyole, RP

Message par Ewakhine Do'varden le Sam 13 Sep - 16:54

Et bien... ça c'est du background ! J'apprécie beaucoup car même si tu as dû modifier deux trois trucs pour mieux coller à l'univers tu es parvenu à développer un aspect très intéressant du monde de Flenjyr. En fait, ça me motive tellement que je vais certainement commencer une fiche sur les Lyoles. Je ne sais pas quand je la posterai mais tu m'as rendu ce royaume fort sympathique.

J'ai hâte de voir ton personnage RP et s'en sortir avec les autres. Je m'interroge beaucoup sur son caractère qui semble assez prometteur. *sourit*
Je ne suis pas certain d'avoir compris la fin cependant : elle quitte sa famille Lyole pour retourner chez ses parents d'origine? Et après? En fait, il manque quatre ans à ton background d'après ce que tu en dis, je m'interroge pas mal là dessus. Est-ce normal ? Compléteras-tu au fil des RP et des discussions qu'elle aura ou simplement quand tu auras les idées ?

Je m'interroge aussi sur les préfixes devant les Déesses que Sonaehl D’Arkmyhr vénère "Reine", "Dame". Ce n'est nullement expliqué dans ton background.

Bref, une fiche sympathique et complète qui donne envie de voir le personnage en action et qui m'intrigue.
avatar
Ewakhine Do'varden
Admin

Messages : 588
Date d'inscription : 16/05/2014

Voir le profil de l'utilisateur http://klaewyss.forumactif.org

Revenir en haut Aller en bas

Re: Sonaehl D'Arkmyhr, humaine lyole, RP

Message par Glacial le Sam 13 Sep - 17:41

Je n'ai pas fini hélas... Je n'ai pas eu le temps de la finir, par panne d'écriture. Et donc le rp commencera quand j'aurais fini les quelques années manquantes.

_________________
Ô rage ô désespoir! Il n'y a plus de cookies!
avatar
Glacial

Messages : 45
Date d'inscription : 30/05/2014
Localisation : pas loin d'ici, mais assez éloigné de là-bas.

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Sonaehl D'Arkmyhr, humaine lyole, RP

Message par Sibyllina le Sam 13 Sep - 20:32

En vrac, comme ça me vient. D'abord, j'ai adoré l'histoire (j'ai un faible pour les histoires se passant dans les déserts) et le personnage est très charismatique ! J'ai hâte de savoir la suite ! Smile
Ensuite, j'ai vu pas mal de petites fautes ici et là, pas très graves, mais aussi une ou deux grosses maladresses, ainsi que des phrases peu aisées à lire. Le genre de choses qui disparaît à la relecture, je pense, mais qui m'a un peu ralentie durant la découverte.
Enfin, je suis curieuse de voir comment ce personnage va interagir avec les autres. Very Happy C'est un perso de JdR ? De rp ?

_________________
La Chasse est un art auquel l'on se doit d'initier nos proies.
Surtout si la proie est un bel homme !
avatar
Sibyllina
MJ - Créatrice - Correctrice

Messages : 103
Date d'inscription : 04/06/2014
Age : 34

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Sonaehl D'Arkmyhr, humaine lyole, RP

Message par Ewakhine Do'varden le Dim 14 Sep - 9:01

Et bien... je dois avouer être encore plus soufflé par la suite que par le début, c'est dire ! Tu t'es très bien inspiré de l'univers et ça se ressent superbement. Ta plume est très agréable et cette suite nous en apprend plus, elle répond d'ailleurs à plusieurs de mes questions précédentes.

La petite critique que je garderai c'est de ne pas avoir fait état de ses changements physiques : neuf ans dans le désert, ça endurcit, ça assèche les cheveux et ça rend la peau plus tannée. Ces changements ne sont nullement évoqués et c'est le seul détail qui m'a alerté, notamment au moment où elle retrouve ses parents d'origines.
Une autre petite critique, mineur, concernant la capitale qui, même si elle a de hauts rempart de sable, laisse passer la lumière du soleil dans les rues au travers d'ouverture ingénieuse en sable.

À part cela, je crois que je ne peux que te féliciter et vouloir découvrir la suite de ses péripéties. ^^ Bonne continuation !
avatar
Ewakhine Do'varden
Admin

Messages : 588
Date d'inscription : 16/05/2014

Voir le profil de l'utilisateur http://klaewyss.forumactif.org

Revenir en haut Aller en bas

Re: Sonaehl D'Arkmyhr, humaine lyole, RP

Message par Glacial le Lun 15 Sep - 19:01

Merci bien pour vos critiques! pour la capitale, je modifierais ça! Et en effet, j'avoue n'avoir pas pensé à la description physique. Je rajouterais cela à l'occasion, quand je corrigerais mes fautes, mais cela attendra la semaine prochaine au moins. ( pour la même raison que mon absence du fofo cette semaine... je ne ferai que des passages fantômes ^^)

_________________
Ô rage ô désespoir! Il n'y a plus de cookies!
avatar
Glacial

Messages : 45
Date d'inscription : 30/05/2014
Localisation : pas loin d'ici, mais assez éloigné de là-bas.

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Sonaehl D'Arkmyhr, humaine lyole, RP

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum