Au Giron de la Dunette, DESCRIPTION [Partie Hrp]

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Au Giron de la Dunette, DESCRIPTION [Partie Hrp]

Message par Sibyllina le Sam 19 Juil - 12:26

AVANT-PROPOS :
Ici, vous allez trouver les versions résumées puis complètes des descriptions des lieux et des personnages. Vous êtes tout à fait autorisés à poser des questions en relation avec la Dunette ou le rp en cours.



Informations annexes :
Chaque couleur des noms des personnages correspondront au code couleur des dits personnages. Désolée par avance si certains seront proches des vôtres mais les choix restent limités. Les PNJ sans importance seront en simple gras pour aisément détacher leurs paroles de leurs actions.
Giron : 1. Espace qui s’étend de la ceinture aux genoux d’une personne assise. 2. (Figuré) Sein d’une mère. 3. (Figuré) Sein, intérieur, milieu, cœur (= au giron d'une église).
Dunette : Superstructure à l’arrière du navire, à levée d’un bord à l’autre. On y logeait les officiers et les hôtes de marque.
Héra : fille des Titans Chronos et Rhéa, est la sœur et la femme de Zeus. Elle est la protectrice de la femme et la déesse du mariage, gardienne de la fécondité du couple et des femmes en couche.
Khamsin : est un vent sec, chaud et très poussiéreux, au souffle brûlant des déserts du sud-est de l'Égypte au sud d'Israël. À la vitesse de 150 km/h, il arrache les feuilles des arbres et donne au ciel une teinte orange foncé ; l'air se charge de poussière ce qui rend la respiration oppressante. Il provoque quelques violents orages.
Mèche courte : en plus de signifie que l'explosion est imminente après ignition de la mèche, ''avoir la mèche courte'' signifie d'une personne qu'elle est impatiente et réagit toujours rapidement et fortement.




Description résumée des lieux : (version complète ici)

EXTERIEUR :
En face : riches habitations, un notaire célèbre dans toute la ville de Guerdan.
A droite en entrant, une boulangerie 'mondialement' réputée à la façade de temple grec, en pierre rosée.
A gauche, des riches habitations.
Devant l'établissement, une clôture donnant sur une cour intérieure où se trouve des arbustes et arbres entretenus, ainsi qu'un puits. A la droite, l'écurie surplombée d'un étage. A la gauche, une annexe sans porte extérieure, elle aussi surplombée d'un étage.
Le bâtiment en lui-même est une dunette fantastique d'un galion en bois sombre, massif, reposant sur une armature en épaisses pierres de taille, dont une écoutille centrale donne sur un énorme canon, lui-même servant de support à un drapeau fixé sur un mat. L'emblème pirate et le nom de l'établissement « Au Giron de la Dunette » figurent dessus.
Pour y accéder, des pavés polis afin d'éviter de se salir en venant de la rue principale qui est un des plus grands axes de la ville.
Chaque matin, un petit canon est tiré pour annoncé l'ouverture simultanée de l'auberge et de la boulangerie qui ont un partenariat. Une véritable ruée de gens voulant déguster les petits déjeuner de la boulangerie rejoint les deux établissements qui se partagent ainsi notoriété et publicité.

INTERIEUR :
En entrant, à gauche, le comptoir très long, devant un rayon de bouteilles et bibelots. Encore derrière, la cuisine. Au fond à gauche, une salle privative cachée aux regards par une rambarde pleine et des voiles taillées. Dedans, un canapé, deux fauteuils et une bibliothèque remplie de livres et bibelots.
Parquet sur le sol, plafond en bois, la salle principale est remplie de tables et chaises très solides et très lourdes. Tout le mobilier est en bois, en réalité. Beaucoup de décorations liées à la vie maritime (ancre, petits canons, écoutilles, cordages, trophées maritimes, armes décoratives).
A droite, un âtre. Vers le fond, les escaliers à palier, celui qui monte plaqué contre le mur de droite, dont la seconde moitié surplombe celui qui descend à la cave. Cave fermée par une porte verrouillée.
Sous les escaliers, deux tables dans le coin le plus sombre de la taverne, coin protégé des regards par les escaliers et un muret à hauteur d'épaules. L'éclairage y est quasi absent.

A l'étage, un couloir menant aux appartements du personnel, ainsi qu'un autre partant sur la droite, celui-ci menant aux chambres. En l’empruntant, à gauche, à gauche, quatre belles chambres. A droite, une chambre majestueuse et trois modestes. Au fond, un autre couloir menant à l'étage de l'annexe, la chambre de la patronne. Toutes les chambres sont bien équipées : armoire, table de nuit, table de travail, commode, décorations. Celle la plus grande possède en plus un canapé où on peut dormir, trois fauteuils et un âtre.


Description résumée du personnel :(version complète ici)

#993300Sephora Khamsin patronne humaine au tempérament des plus trempés et aux formes généreuses bien que sportives. As de la gâchette, ancienne capitaine corsaire, cheveux blancs immaculés, elle arbore une élégante tenue de boucanière au décolleté assez prononcé tout en restant décent. Parfois portant le couvre-chef des capitaines pirates, elle arbore par contre en permanence deux pistolets ouvragés à ses cuisses. La Lune blanche.

#ff6600 Sol'leina Lunna, alrai, elfe indécente lascive, serveuse et aguicheuse. Elle danse parfois pour animer les soirées, quand elle n'est pas en train d'affronter Héréa pour des histoires souvent idiotes et grivoises. Il faut dire qu'elle est peu vêtue et que ses charmes elfiques sont loin de laisser de marbre la clientèle habituelle, ce qui vexe considérablement la graynarlh souvent coincée aux fourneaux. La Céleste.

#ff0033 Héréa Dragna, graynarlh, naine rousse, grossière et impétueuse, gironde et excellente cuisinière, elle aide au service lorsque ses disponibilités le lui permettent. D’innombrables conflits naissent lorsqu'elle et l'alrai tentent de séduire la même personne. Le Dragon rouge

#006600 Lilhouh Choupih, gobeline facétieuse à la plastique agréable et à l'hygiène irréprochable (elle est même pire que coquette), hyperactive et coquine, s'occupe du ménage, aide aux courses, parfois au service. Joue parfois de la musique lorsque Sol'leina danse, accompagné de Vince qui joue du tambourin. Mèche courte

#00ccff Vincent, palefrenier et ex-mousse ayant tout au plus dans les seize ans (ancien captif lors des derniers raids de Sephora), il est d'une grande taille, brave, un peu niais et naïf et aide au ménage lorsque ses tâches à l'écurie ne le retiennent pas (duo de choc avec Lilhouh, l'un s'occupe des hauteurs, l'autre de ce qui est proche du sol). Allias Vince, Vinz, L'Innocent.

#3300cc Bartholomew Jack, vieil homme à la cinquantaine, possédant un œil de verre et une jambe de bois. Cheveux gris, barbe mal rasée poivre et sel, peau abîmée par la mer. Son rôle est d'effrayer les mauvais payeurs, sorte de videur. Il se charge parfois de quelques courses, fait de menus travaux ne demandant pas trop de force physique


Dernière édition par Sibyllina le Mar 4 Nov - 14:10, édité 9 fois
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Re: Au Giron de la Dunette, DESCRIPTION [Partie Hrp]

Message par Sibyllina le Sam 19 Juil - 12:27

Description complète des lieux :

EXTERIEUR :
L'établissement semble assez massif, plus imposant que ces voisins immédiats autant en surface au sol qu'en hauteur, et ce malgré le fait qu'un seul étage semble aménagé si l'on se fie aux fenêtres en façade. Situé dans un quartier où les bourgeois, riches commerçants et petits nobles se logent, l'auberge à un seul étage bénéficie de l'apport constant de nouveaux visiteurs grâce à sa position privilégiée. En effet, il borde un des plus grands axes de la ville où le flot continu de voyageurs, visiteurs, vendeurs et autres passants lui assure une clientèle à toute heure de la journée.

Lorsqu'on approche de l'auberge, la première chose qui frappe l’œil, c'est bien la façade et son agencement. Tout d'abord, avant même le bâtiment principal, en entrant du grand axe, vous passez forcément au travers d'une sorte de cour intérieure où se disputent la place un puits, une végétation étonnamment entretenue et quelques pavés élégamment disposés pour éviter aux voyageurs de trop se salir par mauvais temps avant de pouvoir pénétrer dans l'établissement à proprement dit.

A la droite en entrant, une écurie de taille modeste pouvant accueillir jusqu'à cinq montures à la fois, équipée de tout ce qu'on attend d'une écurie. Par dessus, un deuxième étage assez modeste mais élégamment construit, dont les fenêtres malheureusement doivent malgré tout donner sur les senteurs du rez-de-chaussée. Senteurs pas si fréquemment dérangeantes car, là encore, un soin tout particulier semble porté à l'entretien et au nettoyage de l'écurie.

A la gauche en entrant, une excroissance du bâtiment principal, visiblement une annexe construite au fil des années du fait des matériaux utilisés très légèrement différents. Elle aussi possède un second étage relié au bâtiment principal. Le rez-de-chaussée semble interdit aux visiteurs et fermé de l'extérieur. Nul doute qu'il est cependant utilisé, ce qui sous-entend un accès obligatoirement par l'intérieure.

Enfin, le bâtiment principal en lui-même, une magnificence de bois sombre et de pierres taillées. Si le mot Dunette vous évoque de somptueux arrière de riches galions, vous comprendrez très vite d'où vient le nom de l'auberge. En effet, c'est comme si on avait coupé un galion royal d'une belle taille et qu'on avait récupéré toute sa poupe, qu'on aurait accolée ensuite à un bâtiment en larges pierres taillées d'une qualité et d'une texture digne des palais. En règle générale, les navires les plus esthétiques portent un soin tout particulier à la figure de proue et à leur poupe. Celui-ci devait en être un des plus fidèles représentants, le bois sombre utilisé contrastant à merveille avec les diverses dorures, mettant en valeur les formes harmonieuses, les balcons multiples dont les rambardes sculptées ornent le premier étage. Tout en haut, derrière une autre rambarde qui devait se trouver sur le pont du navire, le toit s'étend en toute majesté de part et d'autre de la Dunette, débordant même allègrement, légèrement pointu et à l'angle brisé pour éviter que ni la pluie ni la neige ne stagne trop longuement. Toit fusionnant de façon complexe avec les toits de tuiles qui recouvrent l'écurie aménagée et l'annexe.
Enfin, au plein centre de la dunette, une écoutille ouverte laisse entrevoir un canon massif, si énorme qu'il devait à lui seul pouvoir assurer la fuite du galion en effrayant ses poursuivants, dont la seule utilité esthétique désormais était surtout celle de servir de support à une armature solide, un drapeau monté sur un petit mat enserré dans le dit canon. Au bout du drapeau, sur le tissu riche et coloré, un large emblème pirate et un nom : « Au Giron de la Dunette ».


Tout autour de l'auberge, les plus proches voisins, qui pourtant n'ont rien à envier côté richesses, font assez pâle figure.

Côté annexe, un logement à deux étages dépassant difficilement la hauteur du toit de la Dunette. Si les propriétaires sont clairement aisés et ont pu s'acheter ce qu'il y a de mieux, leurs murs en petites pierres taillées ne tiennent pas la comparaison avec leurs homologues de l'auberge et, surtout, elle semble bien peu solide, comme si tout autour du navire échoué au centre de la ville semblait tanguer dans son roulis.

Côté écurie, un autre bâtiment impressionnant et splendide, même si le genre contraste tellement qu'on ne sait jamais trop si la guerre est déclarée entre ces deux voisins ou si, au contraire, ils se complètent en parfaite harmonie. Car en effet, une boulangerie des plus célèbres (peut-être la plus célèbre du pays d'ailleurs) se trouve là et sa devanture est, elle aussi, toute en esbroufe. Les temples grecs avec leurs colonnades y verraient un hommage des plus réussis et les murs massifs d'une pierre légèrement rosée semblent résister à l'aura mouvante dégagée par l'auberge, comme si un temple avait émergé des eaux tel un roc.

Enfin, en face de l'auberge, divers établissements, échoppes et habitations, dont celui du notaire le plus réputé de la ville.
Vous l'aurez compris, si aucun noble n'habite cette région censée être réservée aux riches bourgeois (la richesse n'achète pas les droits du sang), elle est malgré tout des plus huppées.


Alors, lorsqu'une fois par jour, peu après le chant du coq, un fauconneau (petit canon de terrain) tire pour annoncer l'ouverture de l'établissement, et donc que le petit déjeuner est servi, inutile de vous expliquer que beaucoup des voisins se sont tout d'abord plaints... Jusqu'à ce que la boulangerie rejoigne les rangs des ex-pirates, calquant ses horaires d'ouverture sur celle de la Dunette. Ainsi, désormais, chaque matin, la canonnade déclenche la ruée des clients des deux établissements qui ont un partenariat solide. Il faut dire que les spécialités de la boulangerie qui ont fait sa réputation nationale ne sont produits qu'en quantités limitées et qu'ils s'arrachent à prix d'or... Et que la Dunette est la première servie (partenariat exclusif) afin de permettre à ses clients de les déguster dans un cadre élégant et au service exotique.


INTERIEUR :
Par commodité, seules les parties accessibles au public seront ici décrites. Sachez juste que le second étage possède une partie réservée au personnel située au dessus de l'écurie, et une autre réservée à la patronne et ses invités située au dessus de l'annexe.

Rez-de-chaussée :

En pénétrant dans la dunette par d'épaisses et solides portes doubles, vous entrez dans un univers qui ne vous sera connu que si vous avez déjà mis un pied sur un navire pirate ou un riche navire marchant. Car c'est bien là l'atmosphère complexe et étrange qui y est reproduite.
Partout des décorations liées au monde marin abondent, tels des ancres servant de chandeliers, des mats et leur nid-de-pie servant de piliers de soutient, des morceaux de voile servant de séparation, des draperies riches, un éclairage tamisé provenant des chandelles, d'un puissant âtre et de quelques fenêtres, celles en façade étant belles et typiques des dunettes tandis que les autres, sur les côtés, donnant sur les façades voisines, sont en réalité des hublots plus ou moins grands.

Malgré la faible luminosité qui donne vraiment l'impression d'un établissement malfamé de prime abord, vous vous rendez vite compte que rien n'a été laissé au hasard et que vous prendre les pieds dans une chaise ou dans un tapis révélerait d'une volonté de faire le pitre. Car si tout est peu éclairé, aucun endroit n'est réellement suffisamment sombre pour que, après une dizaine de minutes à rester dans l'établissement, vous ne puissiez voir comme en plein jour.

Le sol est un parquet très épais reposant sur de lourdes fondations et le plafond en bois épais menant au second étage est soutenu par d'épaisses poutres.

A votre gauche, un comptoir en bois d'une longueur impressionnante, solide, très lourd et élégant comme tout le mobilier ici (visiblement, tout semble avoir été prévu pour que les bagarres, si elles se produisent, ne puissent venir à bout de celui-ci), situé devant un rayonnage de bouteilles et ustensiles divers allant des chopes, verres, chandeliers et autres étranges bibelots.
D'ailleurs, en parlant de bibelots, plusieurs reproductions de canon, d'armes pirates (quand ce ne sont pas des vraies reposant sur des attaches murales), des quadrants, des compas et autres objets de la vie courante en haute mer pullule sur les tables et le comptoir. Mais bien mal avisé serait celui qui tenterait de repartir avec. La patronne veille...

Derrière le comptoir et son rayonnage, la cuisine dont la porte donne juste à côté de l'entrée du dit comptoir. S'en échappe souvent des odeurs alléchantes, surtout les matins, périodes où la boulangerie fournit les déjeuners, et les soirs, moment de la journée où la cuisinière, une naine des plus girondes et à la voix portant bien au delà de sa cuisine se déchaîne. Et visiblement, elle manie aussi bien les jurons que les instruments de cuisine car elle est un cordon bleu reconnu dans tout le quartier. Les critiques reprocheraient peut-être juste le nom qu'elle donne à ses plats qui, il faut bien l'admettre, n'ont pas grand chose d'élégant et surtout rien de poli. Allusions grivoises et injures marines sont en effet l'essentiel du vocabulaire utilisé.

Dans le prolongement de la cuisine, dans le fond à gauche de l'établissement, à l'opposé des escaliers donc, un mat relie la cuisine au mur du fond telle une poutre, et, accrochées à celui-ci, deux voiles taillées sur mesure tombent de part et d'autres jusqu'à une rambarde pleine en bois sculpté. Cachant ainsi à la vue extérieure la salle privative qui se trouve ici, on y accède en soulevant un rideau de cordelettes ornées de petits bijoux et nœuds marins. A l'intérieur, deux fauteuils faisant face à un canapé deux places, deux plantes exotiques en pot, et, plaqué contre le mur de la cuisine, une petite bibliothèque remplie autant de livres que de bibelots. Un tapis circulaire se trouve entre les fauteuils et le canapé. L'éclairage consiste essentiellement en des chandelles disposées agréablement et une fenêtre donnant sur la façade arrière de l'établissement. Fenêtre dont on peut tirer un épais rideau au besoin, même si la ruelle qui passe derrière n'est en général jamais fréquentée.

La salle en elle-même est remplie de lourdes tables en bois et de chaises du même acabit. Nappes, chandeliers, bibelots les décorent.

A droite, contre le mur, un âtre puissant éclaire et réchauffe la salle entière lorsque les premiers frimas surviennent. En réalité, sauf les jours les plus chauds où le Soleil suffit à éclairer l'intérieur de la salle, il est quasiment tout le temps allumé, d'épaisses bûches brûlant plus ou moins vivement.

A droite au fond, plaqués contre le mur de droite, les escaliers à palier montants dont la seconde moitié surplombe les escaliers à palier descendants. Les deux sont séparés par une épaisse rambarde à colonnades de bois, des draperies parfois placées pour décorer et empêcher les regards curieux. Les marches sont larges, bien construites, à l'inclinaison faible grâce aux paliers, permettant ainsi autant de monter et descendre sans trop peiner que de les dévaler deux à deux, voire les sauter d'un bond.
Bien entendu, si l'accès à la cave « semble » ouvert à tous, la porte qui la ferme est, elle, verrouillée et ne s'ouvre qu'au personnel de l'auberge. De plus, quelques étranges impacts parsèment le bois des fondations des escaliers, comme si des balles de plomb avaient ricoché contre. Apparemment, des gens se sont montrés trop curieux et, si les pistolets de marins ornementaux sont là pour décorer, ceux aux cuisses de la patronne sont, eux, bel et bien chargés et prêts à tirer.

Sous la fondation des escaliers et protégé des regards curieux par un petit muret arrivant aux épaules d'un humain adulte moyen, deux tables sont placées dans ce qui consiste en le recoin le plus sombre et le plus discret de l'établissement. D'ailleurs, la décoration de ce petit paradis des boucaniers est en adéquation, des trophées maritimes, des armes et cordages se faisant ici particulièrement nombreux.

Ainsi, lorsque vous entrez, vous ne pouvez poser vos regards que sur les tables présentes dans la salle principale. La zone privative et le coin sombre sont tous deux « au calme » et assurent une tranquillité souvent désirée.

A l'étage :

Quand vous arrivez à l'étage, l'endroit où se trouvent les chambres d'hôtes, vous vous trouvez dans un espace donnant sur deux couloirs. Celui en face mène à une porte verrouillée, elle-même donnant sur les appartements du personnel. Celui à droite permet d'accéder à toutes les chambres ainsi qu'à un second couloir, plus sombre, plus privatif, vu qu'il se termine quant à lui sur une porte séparant l'appartement de la patronne du reste de l'établissement.
Les chambres sont disposées comme suit : en passant dans le couloir, à votre gauche, quatre chambres assez vastes, bien équipées, au lit deux places. A la droite, la première en arrivant est une chambre encore plus vaste, très riche, possédant un canapé suffisamment large pour y dormir, trois fauteuils et un lit aux dimensions impressionnantes. Les trois suivantes sont des chambres plus modestes et au lit d'une place.
Chaque chambre est néanmoins fournie en mobilier. Table de nuit, armoire, chaises, penderie, table de travail pour toutes. Et toutes possèdent une décoration élégante à base de draperie, de tableaux de vie marine. Les murs des chambres sont tous dans le même bois que la façade tandis que les murs porteurs sont eux en pierre de taille.
L'éclairage provient de torches, chandeliers, plus un âtre dans la plus grande des chambres.
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Re: Au Giron de la Dunette, DESCRIPTION [Partie Hrp]

Message par Sibyllina le Sam 19 Juil - 12:28

Description complète du personnel :

Sephora Khamsin
Humaine aux cheveux d'un blanc immaculé, peau brune, formes agréables à l’œil, sportive, Sephora correspond à peu de choses près à la perfection exotique chez une femme. Physiquement parlant, en tout cas. Un regard et un nez mutin, des yeux vert émeraude, des traits du visage harmonieux, une plastique de rêve, elle se vêt souvent comme l'aurait fait une boucanière ou carrément une pirate, à savoir des chemises souvent entrouvertes, des corsets, des vestes, des bottes, des pantalons, des ceintures étranges... Quand elle ne porte pas carrément son couvre-chef fétiche, un des nombreux témoignages de son passé, Sephora ne laisse néanmoins aucun doute sur qui elle a été. Et si vous osiez hésiter ne serait-ce que légèrement en la voyant, ses deux pistolets à deux coups chacun portés attachés à ses cuisses ne sont pas là que pour la figuration.
Car en effet, si Sephora est une beauté exotique, jusqu'à ce jour, aucun prétendant n'a réussi à aller plus loin qu'une main tendue pour lui frôler le visage. Cachant bien sa force et ses techniques, cette ancienne corsaire connaît plus de façons de maîtriser un homme, de le rendre impuissant (dans tous les sens du terme) ou carrément de tuer que bien des soldats aguerris. Et se montrer trop entreprenant vous fera, au mieux, finir assommé, dos sur une table après une projection, au pire, vous aurez à ramasser votre pantalon dont les attaches auront été explosées après quelques tirs très précis.
As de la gâchette, Sephora est une des rares personnes en ville sachant user d'armes à feu, et à être autorisée à en faire l'usage au sein de la cité. Pour ceci, elle a prouvé aux autorités qu'elle ne louperait jamais sa cible et ne tuerait plus jamais qui que ce soit, même si l'envie revient bien souvent envers certains lourdauds.
Connue anciennement sous le pseudonyme « La Lune Blanche », en référence à sa chevelure et au fait que ses plus grosses prises se déroulaient toujours au clair de Lune, où son équipage composé uniquement de femmes sur-entraînées ne mettait jamais bien longtemps à maîtriser les équipages pirates masculins endormis, elle a depuis quelques années raccrochées armes et canons, décidant qu'il était pour elle de prendre une retraite bien méritée.
Terriblement connue dans le monde marin, elle se tailla une réputation impressionnante en défiant à un navire contre plusieurs mains chefs pirates trop sûrs de leur coup. Une femme ? Les vaincre ? Foutaises ! Son tableau de chasse a pourtant fini par inquiéter jusqu'aux autorités qui ont été plus que soulagées lorsque cette femme impétueuse leur demanda l'autorisation de s'installer sur terre définitivement. Là, au moins, elle ne risquerait plus de causer de conflits diplomatiques en cas d'accrochage zélé aux frontières.
Bon... Il y a toutefois une autorité qui gémit régulièrement depuis, bien entendu... A savoir le maire de la ville, dont les plaintes envers l'établissement de Sephora constituent à elles seules un dossier lui remplissant déjà une réserve. Mais elle est protégée par la royauté et apporte un plus non négligeable à la ville, alors... Il prend sur lui !

Sol'leina Lunna
Jeune alrai, Sol'leina, blonde incandescente au tempérament des plus étranges, sut très tôt qu'elle était faite pour l'aventure. Dés son plus jeune âge déjà, elle trouvait ses congénères fades, frileux, coincés, pantouflards. Trop vêtus pour elle et surtout ne désirant pas assez découvrir le monde par leurs propres yeux, elle quitta sa famille dés lors qu'elle fut assez vieille pour s'installer clandestinement à bord d'un navire marchand en visite sur le territoire Alrai.
Vraie sauvageonne courant toute nue en permanence, Sol'leina se tailla tout d'abord une réputation sulfureuse de voleuse féline et irrattrapable dans les villes côtières. A chaque fois que les autorités commençaient à trop bien cerner ses cachettes, elle grimpait à bord d'un navire aléatoirement afin de se retrouver ailleurs, où elle recommençait son jeu du chat et de la souris.
Ce « voyage initiatique » s'acheva lorsque la jeune Alrai commit l'impaire de monter à bord du Galant, navire de Sephora. Encore que si la jeune effrontée n'avait osé s'attaquer à sa réserve personnelle d'hydromel, elle aurait sûrement encore pu avoir la voix au chapitre. Recrutée de force, habillée sommairement, Sol'leina fut ainsi convertie à la piraterie. A dire vrai... Hormis la première semaine (le temps que Sephora cesse de bouder) où les relations furent tendues, l'Alrai devint rapidement un membre à part entière et même de choix pour l'équipage, ses prouesses acrobatiques lui permettant d'aller là où aucune autre fille ne réussissait, gagnant ainsi le surnom de la Céleste (car souvent c'était elle qui montait sur le grand mat).
Désormais que sa capitaine a pris sa retraite, par fidélité pour Sephora, elle fut une des rares à accepter de rester sur terre, et ce malgré sa nature profondément aventureuse. Heureusement, la présence d'Héréa et le passage régulier d'aventuriers lui permettent d'obtenir l'épice qui lui manque tant, ce frisson parcourant l'échine en écoutant un beau jeune homme raconter ce qu'il se passe à l'autre bout du monde. Néanmoins, de tout l'équipage restant à bord de la Dunette, elle est la seule encore trop jeune et intrépide pour rester définitivement dans l'établissement. Sephora le sait très bien et la surveille, lui rappelant qu'elle est libre de partir quand bon lui semble dés lors qu'elle prévient suffisamment à l'avance.
A l'auberge même, son rôle est celui d'une aguichante serveuse, lascive et très peu vêtue. Elle danse parfois pour animer les soirées, quand elle n'est pas en train d'affronter Héréa pour des histoires souvent idiotes et grivoises. Il faut dire que ses charmes elfiques sont loin de laisser de marbre la clientèle habituelle, ce qui vexe considérablement la Graynarlh souvent coincée aux fourneaux.

Héréa Dragna
Graynarlh aux cheveux d'un roux flamme, est un cas particulier. Naine, elle le serait jusqu'au bout des ongles de part sa grossièreté (elle possède un catalogue de jurons qui ferait pâlir de honte le plus vulgaire des soûlards), son air bourru, son caractère bien trempé et sa force impressionnante. Mais elle possède néanmoins suffisamment de qualités pour être bien plus que cela. Excellente cuisinière à la peau assez mate, masseuse hors paire, Héréa remue ses formes girondes d'une démarche souple et serpentine. Anciennement artilleuse en chef et maître-coq sur le navire de Sephora, le petit bout de femme était aussi une excellente gestionnaire. C'est elle qui gérait les trésors récupérés, s'occupant des dépenses et de la gestion de l'équipage, des munitions, de la répartition des gains.
Fidèle amie de Sephora dés les premières heures, elle est la plus ancienne de l'équipage du Galant et, entre elle et sa capitaine, c'est « à la vie, à la mort » pour l'éternité. Mais ni l'une ni l'autre n'ont jamais accepté d'expliquer ce qui les lia aussi fortement. Tout ce qui surent les autres, c'est que de leur rencontre naquit l'équipage corsaire.
A la Dunette, Héréa possède beaucoup de rôle dont les deux principaux, vitaux, sont l'aide à la gestion des stocks et la cuisine. Néanmoins, lorsqu'elle n'est pas plongée dans les comptes de la veille (ce qui arrive en matinée ou en soirée, selon le nombre de clients) ni en train de se salir les mains aux fourneaux (midi et soir), elle déambule librement en salle, « aidant » Sol'leina au service des clients. Enfin, aider... Si on omet les innombrables conflits qui naissent lorsqu'elle et l'alrai tentent de séduire la même personne, ce qui arrive en moyenne une à deux fois par jour et consiste en une des nombreuses attractions qu'offre l'établissement. D'ailleurs, si les deux filles semblent se haïr cordialement et être prêtes toutes deux aux pires bassesses pour humilier leur concurrente, en réalité, elles s'apprécient, se respectent et se soutiennent réellement. Séphora le sait mais, comme cela fait désormais parti du folklore, elle les a rejoint dans leur jeu de scène et n'hésite plus à faire usage de ses pistolets pour calmer les deux furies.
D'ailleurs dénommée le Dragon rouge par ses collègues, Héréa est peut-être celle à la Dunette qu'on entend le plus souvent. Pas qu'elle soit réellement bavarde, non. Mais sa voix porte loin, très loin. Le quartier entier doit sûrement être au courant que Sol'leina n'est qu'une « petite catin d'eau douce pas capable de porter plus d'un plat à la fois sans causer l'apocalypse ». Et Héréa déteste gâcher la nourriture, deuxième dépense la plus importante en haute-mer après les munitions.
Les clients en sont au courant et se le tiennent pour dit. Gare à celui qui ne finit pas son assiette lorsque la naine passe entre les tables !

Lilhouh Choupih
Si l'elfe et la naine n'étaient pas déjà à elles seules suffisantes pour attirer les badauds, les curieux et les pervers, Lilhouh se chargerait à elle seule de faire le spectacle.
Gobeline d'une taille modeste (dans les 1m10), ce bout-de-chou au visage vert angélique est une vraie hyperactive, pure et dure. La voir se reposer plus de dix secondes tient d'un mauvais présage ! Ou alors, c'est que quelqu'un a réussi à la fatiguer suffisamment (ou soûler suffisamment, aussi) pour qu'elle rende les armes. Peau verte à l'hygiène irréprochable (elle est même autant maniaque que coquette), Lilhouh possède tellement de charme que, lorsque les représentants officiels visitèrent l'établissement, les seules protestations qui eurent lieu vis à vis de sa présence en ville se résumèrent à peu près à ceci : « Mais, vous avez une... Une... Une... C'est... Waaaaah... Regardez moi ce sourire innocent et sincère ! Elle s'appelle comment ? »
Néanmoins, Lilhouh est loin d'être aussi innocente que ce que ses appâts naturels laissent présager. Ici, à la Dunette, il y a un concours entre les trois filles (l'alrai, la graynarlh et elle), à savoir qui, chaque mois, réussira à attirer le maximum de clients dans sa couche (ou ailleurs, tant que Sephora ne le voit pas).
Et surtout, elle est loin d'être idiote. Très rusée, la gobeline devint rapidement un membre de choix sur le Galant, sa taille lui permettant non seulement d'infiltrer les navires pour saboter les armements mais, en prime, elle était une excellente officière capable de créer des plans complexes avec l'aide d'Héréa. D'ailleurs, les deux femmes courtes sur pattes s'adorent et n'hésitent pas à se liguer contre « la vilaine grande pâlotte » qui est Sol'leina. En toute amitié et camaraderie, bien sûr ! Pour autant, elle prend rarement part aux accrochages quotidiens de ses deux amies, préférant profiter de l'occasion pour leur souffler « en toute innocence » le client que les deux râleuses se disputaient.
A l'auberge, donc, lorsqu'elle ne fait pas le service avec l'Alrai, elle se charge du ménage et aide aux courses. Ou bien elle joue parfois de diverses flûtes lorsque Sol'leina danse, accompagnée de Vince et de son tambourin.
Surnommée Mèche Courte par ses collègues, Lilhouh n'a pas mauvais caractère, contrairement à ce qu'on pourrait s'imaginer de ce surnom. Par contre, elle réagit toujours au quart de tour et, espiègle, ne loupera jamais une occasion de faire la chipie.
Oh, et elle est la seule à la Dunette que Sephora n'essaie pas d'intimider à coup de pistolet ! Il faut dire que sa petite taille fait qu'elle dépasse rarement des tables et verres disposés dessus. Lui tirer dessus reviendrait à abîmer la coûteuse vaisselle !

Vincent
Orphelin, ce jeune homme était un garçon lorsque Sephora aborda le navire marchand où il servait de... Hmm... Par décence, nous tairons son rôle. Vincent ne souhaite pas en reparler, de toute façon, car c'est du passé et la corsaire l'en a libéré. Définitivement.
Devenant le seul et unique homme du navire, Vince fut recruté comme mousse par Sephora et chargé de diverses tâches dont la principale était encore sûrement de réussir à rester entier. Car un garçon pré-pubère lâché dans un équipage de femmes, ça reviendrait un peu à lâcher une carotte au milieu d'une armée de lapins affamés. Temps de survie ? Très court.
Néanmoins, il n'a aucun regret et n'a d'yeux que pour Sephora, sa patronne lui ayant sauvé la vie (et sa virginité) plus d'une fois. Lorsque celle-ci déclara vouloir ouvrir un établissement sur terre avec la moitié de sa fortune, le jeune garçon n'hésita pas une seconde. Quel que serait le rôle que sa patronne lui donnerait, il en serait !
Ayant désormais dans les seize ans, il a récemment atteint une taille impressionnante qui, il faut l'avouer, commence à taquiner les hormones de ces dames. Beau gosse d'un mètre quatre vingt dix, roux et couvert de tâches de rousseur, Vinz est surnommé l'Innocent par ses consœurs. Naïf, niais, il est en effet totalement sur un autre monde quand on commence à lui parler de séduction.
Il faut dire que son amour platonique pour celle qu'il considère comme une vraie déesse doit légèrement l'empêcher de réaliser qu'il deviendra d'ici peu lui aussi un vrai atout pour l'établissement, charmeur de ses dames. Sol'leina et Héréa essaient en tout cas de le lui faire comprendre et harcèlent autant qu'elles tentent de lui apprendre à séduire la gente féminine.
Seulement si son adresse et sa douceur en font de lui un parfait palefrenier (c'est son rôle principal car il adore les animaux, ceux-ci ne cherchant pas à lui faire tourner la tête), il devient particulièrement maladroit lorsqu'on lui donne pour tâche d'aborder une demoiselle.
Autrement, quand il n'est pas en train de nettoyer son écurie de façon quasi maniaque, il aide Lilhouh au ménage dans tout l'établissement. Elle est d'ailleurs sûrement la fautive vis à vis de cette manie de vouloir que tout soit propre partout où il regarde. Et si Lilhouh astique le sol avec volonté, lui se charge des hauteurs et des lustres.

Bartholomew Jack
Vieil homme à la cinquantaine, Bartholomew perdit un œil lors d'un affrontement musclé contre Sephora. Pirate à la jambe de bois assez réputé, inflexible, galant et au code d'honneur fortement ancré en lui, Barth ne put que reconnaître sa défaite totale contre la Lune Blanche.
A l'époque, il dirigeait une flottille de quatre navires et, s'il écumait les navires marchands sur son passage, sa réputation rapportait de lui qu'il ne tuait que le strict nécessaire, ne violait que rarement les femmes capturées (et jamais les petites filles) et qu'il imposait à tout son équipage un code de vie strict et rigoureux. C'est ce qui fit de lui un adversaire de poids, au point que Sephora reçut l'ordre royal de mettre fin aux péripéties de Bartholomew.
Mais malgré toute la discipline dont ses navires faisaient preuve, il était bien difficile de lutter contre de terribles beautés apparaissant en pleine nuit comme sorties des eaux. Les combats ne firent aucun mort et très peu de blessés, les quatre vaisseaux se rendant en un temps record.
Il faut dire que la vue d'une femme aux cheveux lunaires brillant sous les feux de la nuit menaçant leur capitaine de ses deux pistolets eut rapidement raison des rares tentatives de lutte entamées par l'équipage pirate.
Paradoxe, donc, puisque c'est malgré tout cette nuit-là que Barth perdit un œil. Mais pas au combat. Du moins pas un combat que l'on mène avec des armes. Le pirate était galant homme et, s'il était déjà assez âgé, il restait bel homme. Suffisamment pour que Sephora accepte sa reddition selon ses propres conditions. Conditions qui, parmi d'autres, comportaient une nuit de folie dans la salle de son nouveau capitaine. Et Sephora peut se montrer maladroite et sauvage, lorsqu'on se révèle trop doué sur une couche.
Néanmoins, si vous réussissez à tirer de ce vieil homme cette histoire, son œil restant brillera de milles feux à ces souvenirs et il vous assurera qu'il ne regrette vraiment rien.
Son rôle à la Dunette est paradoxalement à l'opposé de ce qu'il est réellement, puisqu'il est chargé de « faire peur » aux mauvais payeurs. Son œil de verre et sa jambe de bois, ainsi que la tenue de pirate gentilhomme, sa façon de parler et son regard perçant sont effet autant d'armes que peu de clients acceptent de mettre au défit. Surtout que les rares fous qui ont osé tenir tête à Bartholomew se sont retrouvés avec une oreille en moins, un pistolet fumant retournant à la cuisse de Sephora.
En effet, si les amours entre la Lune Blanche et le Baronnet Noir (surnom de Barth) n'ont duré que peu de temps, il reste entre ces deux-là une affection et un respect sincères. S'en prendre à l'un revient à s'attaquer à l'autre. Tout le monde à la Dunette le sait et se le tient pour dit.
Il est parfois aussi chargé de menus travaux, tant que sa condition physique les lui permet. Nettoyer les tables, allumer les chandelles, aider Héréa à la cuisine, par exemple.

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Re: Au Giron de la Dunette, DESCRIPTION [Partie Hrp]

Message par Sibyllina le Jeu 11 Juin - 13:12

Petite mise à jour importante :

Je mets en place une trame temporelle qui sera la suivante : Une semaine = 8h environ, soit presque une heure par jour pour vous donner un repère. L'auberge ouvre à 7h et ferme à 23h.

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Re: Au Giron de la Dunette, DESCRIPTION [Partie Hrp]

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