L'isolement est la clé menant à la connaissance.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

L'isolement est la clé menant à la connaissance.

Message par Orénoque le Mar 17 Juin - 21:27

Nom/Prénom : Orénoque tout court. Cherchez pas à en savoir plus

Description physique : Orénoque est un Ysachinn de base excepté pour sa chevelure marron qu'il laisse retomber sur les cotés. Il a un poil brun sur la totalité du corps excepté pour ses mains et ses pieds où sa pilosité passe à du gris foncé. Du coté vestimentaire, il ne porte que la tenue traditionnelle de combat cachée sous une couche de vêtements normaux en cuir. Ses mains et ses pieds ne sont entourés de rien du tout afin qu'il garde une agilité parfaite de ses membres.

Du coté mental, Ce cher rat est resté longtemps isolé et ne connaît donc pas très bien les comportements sociaux. De plus, depuis son histoire après la prison, il nourrit une peur de la foule et tentera toujours de se placer pour fuir le plus vite possible si besoin est. A coté de ça, il a l'oeil pour repérer les objets qu'il convoite et serait capable de faire les poche d'un individu lambda qui ne faisait que passer à coté de lui et de partir avant même que sa victime ne s'en rende compte. Fin observateur, il restera souvent à l'écart de la foule (de par sa peur et son isolement naturel) et utilisera ses sens sur-développés pour savoir ce qu'il y a à savoir. Il est également capable de se défendre si on l'attaque, que ce soit avec ses mains, ses pieds ou sa queue.

Si je devais vous conter l'histoire de mon peuple, vous seriez morts avant d'avoir tout entendu. Aussi vais-je donc humblement vous conter ma propre histoire telle que je l'ai vécue.

Ysachinn je suis né, Ysachinn je mourrai. Ainsi Prayheill l'a voulu et ainsi en sera-t-il. Avant d'aller plus loin, je vous conseille de ne pas raconter ce que je vais vous dire. Ces informations resteront entre nous et je saurai si vous avez parlé... Bien, maintenant que j'ai votre attention allons-y.

Au milieu des miens, je suis connu comme l'Ombre de la mort. Un surnom que l'on m'a affublé et dont je ne suis pas très fier. Derrière ce surnom peu enjôleur se trouve une histoire des plus morbides. Il y a une dizaine d'années de cela, je n'étais encore qu'un simple voleur sans la moindre prétention. Je volais n'importe quoi chez n'importe qui dans le seul but de me constituer un trésor qui ne paraîtrait que comme un tas de bibelots pour les autres mais ça, c'était mon jeune temps. Lors de cette période de ma vie, j'appris la plupart des choses que je connais maintenant. L'escalade, la discrétion, le silence dans le noir le plus total... Et j'ai même développé mes sens plus que la moyenne. De longues années d'entraînement furent nécessaires pour atteindre le niveau dont je rêvais mais j'y étais enfin et j'avais à présent la pratique du vol dans le sang. Dés lors, je m'attaquais à de plus gros poissons mais c'est là que out bascula et que ce surnom vint à me coller... Enfin, on ne me le colla pas tout de suite volontairement mais l'intention y était.

En effet, à chaque fois que j'allais voler chez quelqu'un, cette personne mourrait inlassablement la nuit suivante et personne ne savait pourquoi ni comment. La seule piste qu'ils avaient était que quelqu'un (moi), avait été voler chez eux. Les autorités eurent vite fait de coller les meurtres sur le dos du cambrioleur. Enfin, que je porte la culpabilité des meurtres ne m'avait pas dérangé jusqu'au moment où les autorités débarquèrent dans mon antre et m'envoyèrent croupir dans une geôle bien moisie. Je n'ai pas compté les jours ni les nuits passées là-bas, c'était un coup à devenir dépressif. Alors je comptais encore et toujours les passages des gardes jusqu'au moment où les gardes s'arrêtèrent devant les barreaux me retenant et sortirent la clé pour me faire sortir. Ce moment je l'attendais, celui du jugement dont je ne connaissais que trop bien le verdict final. Le gibet se dessinait déjà à mon esprit et je devais trouver un moyen d'y échapper. Mais quoi ? Quelqu'un qui accepterait de me croire ? Impossible, j'étais soi-disant responsable de la mort d'une dizaine de personnes. Une preuve que je ne les avait pas tués ? Impossible, je devais alors me rendre à l'évidence et accepter la sentence. C'était donc résigné que je me dirigeais vers le bout du couloir d'où sortait de la lumière, celle du jour. A la lueur des rayons du soleil, je me remémorais le premier jour et les cris de désespoir des autres détenus.

Une fois au dehors, je fus emmené vers la place du village où m'attendaient plusieurs personnes ainsi qu'une grande roue. La torture, ils avaient tout prévu pour me faire avouer ce que je n'avais pas commis. C'est au milieu d'une foule en colère que je fus questionné sur chacun des meurtres. En voyant que je n'avouais pas, le juge décida de me mettre à la question, comme il disait. Bientôt, je fus attaché à la roue et le pire moment de toute ma vie commença. Je sentais la douleur circuler dans tout mon corps mais, heureusement, ce ne fut pas très long. Plusieurs carreaux d'arbalète vinrent me libérer et aussi vite je fus emmené loin de cette place maudite sans comprendre ce qu'il se passait. Mes membres étaient engourdis, le sang coulait sur mon pelage brun et bientôt je sombrais dans l'inconscience la plus totale. Ce n'est que quelques jours plus tard que je me réveillais. Je vis alors plusieurs bougies éclairer une chambre que je ne connaissais pas et un autre Ysachinn entra à ce moment précis.

- Bien, je vois que vous êtes réveillé cher Ombre de la mort.
- Je ne suis pas cet assassin.
- Nous le savons fort bien mais nous avons besoin de vous pour récupérer quelque chose nous appartenant.

Ça me sidérait, à en croire tout ce qu'il me racontait, je pouvais aisément deviner qui ils étaient mais je ne comprenais pas pourquoi ils avaient attendu de me voir presque mort en public pour venir me chercher. La guilde d'Ysaak avait besoin de moi alors qu'ils avaient tout pour mettre leur plan en pratique.

Vous devez sans doute déjà savoir qui nous sommes mais nous avons besoin d'agents de terrain, d'autre chose que d'informateurs pour les affaires inhérentes à la guilde et ne pouvant être traitées par quelqu'un d'extérieur. C'est pour cela que nous vous proposons un poste parmi nous. Vous ferez ce que nous vous dirons de faire et en échange nous ne vous livrerons pas en pâture aux citoyens révoltés.

Tss, autant dire qu'il laissait choisir entre la vie et la mort. J'acceptais donc son offre et devint le membre de l'ombre de la guilde d'Ysaac. Pour ne pas me faire poursuivre par mon passé, ils me choisirent un nouveau nom, Orénoque. Ce nom ne me plaisait pas réellement mais bon, s'il fallait passer par là pour éviter la potence alors soit. Je m'y résignais et parti rejoindre le territoire des Grogh. Pour ce faire, je devais utiliser toute la discrétion que l'on me connaissait et choisit d'attendre la nuit. Une fois couvert par le voile nocturne, j'entrepris d'entrer une nouvelle fois par effraction et attrapait une carte cachée sous un oreiller. Toujours aussi silencieusement que discrètement, je ressortis et ramenait le nouveau trésor au Maître qui fut ravi. Sans tarder, j'allais rejoindre ma chambre pour m'y reposer. Je sentais encore la douleur de la roue et préférait me reposer plutôt que de continuer à voyager. Je continuais ainsi, ne m'aventurant pas trop loin et restant toujours seul jusqu'au moment où le Maître décida de m'envoyer plus loin, à Dérive.

Boum, fin de l'histoire. Commentaires autorisés et critiques constructives gentiment demandées (sinon c'est griffes sous la gorge, des trucs dans le genre)
Des choses viendront sûrement s'ajouter à la fiche plus tard.
avatar
Orénoque

Messages : 26
Date d'inscription : 17/06/2014

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum